Histoire de parfums
J'ai toujours aimé les parfums un peu forts, sucrés, épicés. Les floraux et les trucs très (trop) légers, ce n'est pas pour moi. Trois parfums m'ont particulièrement marqués.
Celui que j'ai actuellement et auquel je suis revenue après une incartade avec Miss Dior Chérie, la fragrance mixte de Jean-Paul Gaulthier, Gaulthier2. Et enfin, le plus fort, le plus original des trois, celui qu'on adore ou qu'on déteste, Kenzo Jungle. Un parfum que j'avais découvert il y a preque une dizaine d'années maintenant. Et que j'ai re-testé en parfumerie il y a quelques jours. Et un flash, une envie soudaine de revenir à celui-ci, mon premier VRAI parfum.
Le hic, c'est que comme je le disais, il est fort. Voire incommodant pour ceux qui le détestent. Que je ne sais pas si El Guerrero aimera ou pas. Et même si mon parfum doit d'abord me plaire à moi, je me tâte... J'achète, j'achète pas ? Si j'écoute ma raison, je demanderai à une vendeuse si il n'y aurait pas un parfum proche de celui-ci mais moins fort. Et si je suis mon coeur, je fonce et je l'achète. Car c'est plus qu'un coup de coeur que j'ai pour ce parfum, c'est un véritable coup de foudre... J'ai juste un peu peur de lasser voire d'incommoder mon entourage si je ne porte que ça et c'est bien là qu'est le problème. Mon Gaulthier2 datant d'il y a deux ans, je devrais m'en séparer. Et je n'ai pas les moyens de m'offrir un parfum de rechange pour reposer les nez de mon entourage du Kenzo Jungle. A moins d'une petite vanille bourbon d' Yv*s R*cher...
Bon, j'espère que d'ici la prochaine virée shopping, je serai parvenue à une décision.

