Les Pleureuses
Ma grand-mère maternelle, ma mère, ma tante et moi. Une histoire de famille. La larme à l'oeil qui jaillit plus vite que nos ombres. Mais bizarrement mes soeurs ne semblent pas être affectées de cette tendance larmoyante.
Encore un exemple cet après-midi. Ma mère et moi (au volant !) sommes allées chercher Linor, l'aînée de mes trois petites soeurs, pour la conduire à un enterrrement. Celui d'un gars qui était à l'athénée (l'équivalent belge du collège-lycée) avec elle. 22 ans donc. Un monde fou devant l'église, les rues de ce petit village encombrées dans l'environ de l'église. En déposant ma soeur, inévitablement nous avons donc croisé ceux qui s'y rendaient. Moi, une petite larme qui cherchait à poindre, retenue in extremis, en voyant s'approcher de l'église une jeune fille, de mon âge ou plus jeune, et son copain, les larmes aux yeux et le mouchoir à la main. Ma mère, elle, n'a pu retenir quelques larmes au passage devant l'église. Moi émue par cette jeune fille, elle sans doute par la mort de ce garçon qui a l'âge d'une de ses filles.
Là, c'est sans doute un événement qui peut expliquer cette tendance larmoyante... Mais cela nous arrive aussi bien face à un événement réel que fictionnel (telle la fois où nous sommes allées voir en famille West Side Story). Bref, moi je pleure devant une comédie musicale, une pièce de théâtre, un film, un bon livre, voire même un dessin animé. Emportée par l'émotion qui s'en dégage. Et aussi dans la vie courante, face à des événements qui me sont lointains, qui touchent des personnes qui me sont inconnues. Mais la petite larme est là.
Encore un exemple cet après-midi. Ma mère et moi (au volant !) sommes allées chercher Linor, l'aînée de mes trois petites soeurs, pour la conduire à un enterrrement. Celui d'un gars qui était à l'athénée (l'équivalent belge du collège-lycée) avec elle. 22 ans donc. Un monde fou devant l'église, les rues de ce petit village encombrées dans l'environ de l'église. En déposant ma soeur, inévitablement nous avons donc croisé ceux qui s'y rendaient. Moi, une petite larme qui cherchait à poindre, retenue in extremis, en voyant s'approcher de l'église une jeune fille, de mon âge ou plus jeune, et son copain, les larmes aux yeux et le mouchoir à la main. Ma mère, elle, n'a pu retenir quelques larmes au passage devant l'église. Moi émue par cette jeune fille, elle sans doute par la mort de ce garçon qui a l'âge d'une de ses filles.
Là, c'est sans doute un événement qui peut expliquer cette tendance larmoyante... Mais cela nous arrive aussi bien face à un événement réel que fictionnel (telle la fois où nous sommes allées voir en famille West Side Story). Bref, moi je pleure devant une comédie musicale, une pièce de théâtre, un film, un bon livre, voire même un dessin animé. Emportée par l'émotion qui s'en dégage. Et aussi dans la vie courante, face à des événements qui me sont lointains, qui touchent des personnes qui me sont inconnues. Mais la petite larme est là.
Publicité