Vivir en otros lugares *

* Vivre ailleurs...un article sur proposition d'Aude Nectar
Comme le savent ceux qui me lisent régulièrement, vivre ailleurs s'écrit pour moi au passé, au présent et j'espère au futur. Et au jour d'aujourd'hui, toujours en Espagne.
Tout a commencé en 2007, lorsque je me suis inscrite pour le Service Volontaire Européen. Préférence marquée pour les projets en Espagne, sans en faire une obsession. Préférence indue sans doute par ma prof d'espagnol à l'univ', une madrilène qui nous faisait partager la culture de son pays à travers l'apprentissage de sa langue. Bref. Quand l'heure du choix fut venue, entre Logroño-Nord de l'Espagne et Prague, j'ai choisi Logroño. Où j'ai vécu neuf mois durant l'année 2008. Mon premier contact avec l'Espagne. Et un coup de foudre pour ce pays.
Logroño est la capitale de la province et communauté autonome de La Rioja, entre la Navarre, la Cantabrie et le Pays Basque. Région viticole par excellence. Des paysages entre vignobles et montagnes. A couper le souffle. Au fil des saisons, observer le changement dans les vignes, les couleurs...
Petite ville mais cela a pour moi ses avantages. La possibilité de se déplacer à pied en presque toute circonstance. Les avantages de la ville, services, supermarchés, transports, cinéma, théàtre...tout y est. L'offre est cependant plus réduite que dans les grandes villes mais suffisante.
Les gens, ouverts et accueillants...mais attention, les amis d'un soir sont faciles à trouver. Ceux avec qui l'on partage un ou plusieurs verres, une bonne soirée. Par contre, les vrais liens d'amitié sont plus difficiles à construire.
Et puis, il y a 2010. Ces trois mois à Madrid. Ville que j'apprécie, de par la situation de mon appart, en plein centre, et les avantages de celle-ci. Aller au boulot à pied, en 15 minutes maxi contre la moyenne de 30 minutes-une heure de métro pour la majorité des madrilènes. Quelques petites rues piétonnes, pas de grands boulevards à proximité (à part la Gran Vía) qui font que je ne me sens pas opprimée par le trafic automobile important. Avoir tout à portée de main (ou presque). Un étonnement de ma part : le peu de supermarchés dans les environs par rapport à Logroño. Là-bas, j'avais 4 supermarchés à maximum 10 minutes de chez moi. À Madrid, j'ai un Dia minuscule à cinq minutes, quelques chinois rattachés à Sabeco ou Spar tout proches et un Carrefour à une demi heure de marche. Autant dire que dans les trois premiers, le choix n'est pas vaste et insuffisant.
Bref, si je devais choisir entre les deux, mon coeur balance fortement pour Logroño.
Mais ce que j'aime des deux, c'est la vie espagnole...
J'aime beaucoup la manière de vivre et d'être des Espagnols. Tout se passe dans la rue, les gens ne restent pas enfermés dans leur chez eux. La rue est un endroit vivant, un endroit où l'on vit.
Dans ce pays, j'ai l'impression d'être différente sans l'être vraiment. Je tais parfois certaines bêtises par faute de ne pas savoir les traduire correctement mais je suis aussi plus tactile, les accolades quotidiennes me semblent normales alors qu'en Belgique... L'impression aussi d'éclore, de m'ouvrir comme une fleur s'offre au soleil ici. Impression sans doute faussée par le fossé entre ma situation ici et celle que j'ai en Belgique. Mais en Espagne, je me sens véritablement bien. Quand l'avion atterit, le sourire me monte directement aux lèvres. J'y suis !
Tout a commencé en 2007, lorsque je me suis inscrite pour le Service Volontaire Européen. Préférence marquée pour les projets en Espagne, sans en faire une obsession. Préférence indue sans doute par ma prof d'espagnol à l'univ', une madrilène qui nous faisait partager la culture de son pays à travers l'apprentissage de sa langue. Bref. Quand l'heure du choix fut venue, entre Logroño-Nord de l'Espagne et Prague, j'ai choisi Logroño. Où j'ai vécu neuf mois durant l'année 2008. Mon premier contact avec l'Espagne. Et un coup de foudre pour ce pays.
Logroño est la capitale de la province et communauté autonome de La Rioja, entre la Navarre, la Cantabrie et le Pays Basque. Région viticole par excellence. Des paysages entre vignobles et montagnes. A couper le souffle. Au fil des saisons, observer le changement dans les vignes, les couleurs...
Petite ville mais cela a pour moi ses avantages. La possibilité de se déplacer à pied en presque toute circonstance. Les avantages de la ville, services, supermarchés, transports, cinéma, théàtre...tout y est. L'offre est cependant plus réduite que dans les grandes villes mais suffisante.
Les gens, ouverts et accueillants...mais attention, les amis d'un soir sont faciles à trouver. Ceux avec qui l'on partage un ou plusieurs verres, une bonne soirée. Par contre, les vrais liens d'amitié sont plus difficiles à construire.
Et puis, il y a 2010. Ces trois mois à Madrid. Ville que j'apprécie, de par la situation de mon appart, en plein centre, et les avantages de celle-ci. Aller au boulot à pied, en 15 minutes maxi contre la moyenne de 30 minutes-une heure de métro pour la majorité des madrilènes. Quelques petites rues piétonnes, pas de grands boulevards à proximité (à part la Gran Vía) qui font que je ne me sens pas opprimée par le trafic automobile important. Avoir tout à portée de main (ou presque). Un étonnement de ma part : le peu de supermarchés dans les environs par rapport à Logroño. Là-bas, j'avais 4 supermarchés à maximum 10 minutes de chez moi. À Madrid, j'ai un Dia minuscule à cinq minutes, quelques chinois rattachés à Sabeco ou Spar tout proches et un Carrefour à une demi heure de marche. Autant dire que dans les trois premiers, le choix n'est pas vaste et insuffisant.
Bref, si je devais choisir entre les deux, mon coeur balance fortement pour Logroño.
Mais ce que j'aime des deux, c'est la vie espagnole...
J'aime beaucoup la manière de vivre et d'être des Espagnols. Tout se passe dans la rue, les gens ne restent pas enfermés dans leur chez eux. La rue est un endroit vivant, un endroit où l'on vit.
Dans ce pays, j'ai l'impression d'être différente sans l'être vraiment. Je tais parfois certaines bêtises par faute de ne pas savoir les traduire correctement mais je suis aussi plus tactile, les accolades quotidiennes me semblent normales alors qu'en Belgique... L'impression aussi d'éclore, de m'ouvrir comme une fleur s'offre au soleil ici. Impression sans doute faussée par le fossé entre ma situation ici et celle que j'ai en Belgique. Mais en Espagne, je me sens véritablement bien. Quand l'avion atterit, le sourire me monte directement aux lèvres. J'y suis !
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