Who's who in Mariposa's life ?
En vous relatant ma semaine à Logroño, je me rends compte qu'il serait plus qu'urgent de faire un petit rappel voire un descriptif des différentes personnes que je fais intervenir ici. Petite liste non-exhaustive que je complèterai au fil des rencontres et de ce blog et que vous pourrez retrouver dans la colonne de gauche sous le titre A propos de.
Il y a tout d'abord Choupette, La Dragonne et Linor, mes trois soeurs. Respectivement 13, 19 et 22 ans.
Ma Best. Rien de plus évident, c'est ma meilleure amie. La plus proche, la plus "vieille", celle à qui je raconte tout.
Stella et Yval. Un couple d'amis. Stella, on s'est vraiment rapprochées durant nos années d'univ'. Un peu éloignées depuis, entre mes aventures espagnoles et son emménagement à Tournai. Et puis Yval, rencontré via Stella principalement-je suis très nulle pour raconter les gens et les liens qui se créent, alors sorry Yval, pour l'instant je me limite à ça.
El Guerrero, celui qui fait battre mon coeur depuis presque un an maintenant. Une belle surprise de la vie, à un moment où je ne m'y attendais pas. Et malgré quelques doutes du à notre différence d'âge et à l'absence, j'oublie bien vite ces derniers lorsque je suis dans ses bras.
La Eslovena. Une slovène en Service Volontaire Européen à Logroño à la même période que moi. Des débuts difficiles. Elle m'impressionnait un peu, je n'étais pas très communicative. On s'est rapprochées après quelques mois, une amitié forte dans un pays étranger. Depuis, je suis "rentrée" en Belgique, elle est resté là-bas et y a trouvé du boulot. A parfois du mal à vivre l'éloignement avec sa famille mais ne pourrait pas quitter El Salsero.
El Salsero, rencontré via La Eslovena. Elle cherchait des cours de salsa, a trouvé sur internet, envoyé un mail et les profs l'ont dirigé vers El Salsero qui avait travaillé dans la région de son pays d'origine. Je crois que dès le début ils se sont "cherchés" et se sont finalement trouvés. Une histoire pas toujours facile, mais je n'en connais pas tous les détails et un caractère pas toujours évident à comprendre/à accepter de sa part.
La Profe, je l'ai rencontré à mon premier meeting Couchsurfing en juin 2008. On a des centres d'intérêts communs (la salsa et la danse, la lecture) et on a donc bien accroché. J'ai des contacts mails et réels plus espacés avec elle qu'avec La Eslovena, ce qui fait que je m'en sens plus éloignée qu'il n'y a quelques années. Mais quelqu'un d'ouvert, d'intéressé et d'intéressant avec qui j'aime passer du temps.
La Basketteuse. Une amie depuis l'école secondaire. Des relations fluctuantes. Un certain rapprochement ces dernières années. Mais revient toujours ce flux et reflux, absences-présences.
Et puis mes colocs madrilènes, ceux avec qui j'ai partagé un appart' début 2010 lors de mon stage chez ACSUR et plus encore. Il y a El Artista, avec qui j'ai partagé des délires, des moments plus complices et des soirées de folies dans Madrid.
El Budista, la clef de voute de la tribu que nous formions. Celui qui est toujours zen et toujours présent. J'aurais aussi pu le surnommer El Poeta, pour sa vision tout en douceur et beauté de la vie et des autres.
La Austriaca, avec qui j'ai d'abord échangé quelques mails avant de débarquer à Madrid. Comme son surnom l'indique elle est autrichienne et réalise de délicieuses tartes aux pommes. J'ai passé moins de temps avec elle qu'avec les autres, toujours occupée dans l'une ou l'autre soirée Couchsurfing.
El Brasileño, le dernier arrivé, tout droit du Brasil. Un crack en informatique qui m'a installé Linux Ubuntu. Un gars de premier abord réservé mais dont il faut se méfier, il a parfois la remarque bien acérée ;) .
Jaiziel et sa copine, la Canariote. Ont du nous quitter précicipitamment suite à l'incident de l'extincteur. Jaiziel, je n'ai pas vraiment eu l'occasion de le connaître, entre son accent canariote incompréhensible pour moi et nos horaires qui ne coincidaient pas, on ne faisaient que se croiser. Quant à la Canariote, c'est une chouette fille même qui a du cran.
