Y se acabó el lunes*
Photo prise par Linor dans les environs de Logroño en 2008
La journée de dimanche a filé hyper vite... De nouveau une grasse mat' pour récupérer de l'excursion du lendemain. Et puis, le temps de se doucher, de "déjeuner" et de souffler un moment devant la télé et il était déjà l'heure d'aller prendre un dernier café avec La Eslovena et El Salsero. Dans un endroit plein de souvenirs. Un petit café dans un kiosque dans El Parque del Carmen à une minute de mon ancien appart'. Là où nous nous retrouvions plusieurs fois par semaine pour discuter autour d'un cafe con leche avec La Eslovena et parfois d'autres. En terrasse en été, à l'intérieur en hiver.
Et nous avons ensuite enchainé avec un deuxième café pris avec La Profe. Passé en revue les derniers mois, Madrid, nos petites histoires. Encore un chouette moment...même si il reste, de temps en temps, pour moi difficile de suivre une conversation dans les cafés ou les restaurants, les espagnols parlent parfois tellement forts.
Et la journée s'était déjà envolée...
Mauvaise nuit pour El Guerrero qui avait encore mal dormi, je ne l'ai pas trop (vite) réveillé le lundi matin. Mais en voyant l'heure tourner le stress commençait à monter. Vite, vite, peur de louper mon avion. Levé tard, donc pas le temps de profiter une dernière fois de la ville ou de faire un brin de shopping. El Guerrero a pris cinq minutes pour appeler son opérateur mobile pour régler un problème avec l'internet sur son tout nouveau N*kia N900. Un petit bijou qu'il s'est offert grâce à de nombreux points de fidélité accumulés. Problème résolu au bout d'un quart d'heure et j'ai donc pu en profiter pour jeter un rapide coup d'oeil à la grosse centaine de mails qui m'attendaient glups ! Un joli bijou qui me donnerait envie de craquer pour un tel modèle moi aussi...envie vite réfrénée par son prix. Ce n'est pas demain la veille que je m'offrirai un tel caprice, même si maintenant je comprends mieux l'engouement pour ces petits joyaux.
Montée de stress pour moi, l'horloge commençant à s'affoler. Mon avion décollait à 19h40, je comptais deux heures de route pour parer aux imprévus et ayant l'habitude d'arriver à l'aéroport avec deux heures d'avance, mon coeur a commencé à s'emballer lorsque, sortis à 16h45 de l'appart', on a fait un arrêt à la pompe à essence, et que l'on a quitté Logroño qu'à 17h... Heureusement, circulation fluide, on est arrivés à Zaragoza à 18h30. Pris un café vers 18h45 pensant avoir le temps devant nous. Et le café commandé à peine reçu, voilà qu'on appelle déjà mon vol... En fait, le vol en provenance de Charleroi est arrivé avec vingt bonnes minutes d'avance comme la semaine passée et notre départ est donc avancé. Le temps de vider ma tasse, de se faire nos adieux (jusqu'octobre) et de passer la sécurité, lorsque j'arrive à la porte d'embarquement, les passagers prioritaires sont déjà sur le tarmac. Peu de passagers et de l'avance sur le timing, on a finalement décollé vers 19h20... et sommes arrivés à Charleroi avec 45 minutes d'avance ! Finalement, avec Ry*nair, c'est toujours moi qui attend à l'aéroport !
Une jolie semaine qui touchait donc à sa fin...et une belle promesse pour octobre
*Et elle a pris fin le lundi