...and he's gone
A l'heure où j'écris ces lignes, El Guerrero est dans un avion. Quelque part entre Paris et Là-bas. Son départ s'est précipité. Pas le temps de dire au revoir à sa famille. Une chance pour moi d'avoir passer ces cinq jours à ses côtés.
En effet, à la base, il devait partir en mission vers le 8-9 avril. Et puis mercredi matin, un appel. Départ avancé. Au 2 avril. Doit être la veille à Madrid pour finaliser les formalités avec l'entreprise. Et à l'aéroport le 2 avril aux petites heures. La course pour lui. Sachant qu'il bossait ce fameux mercredi. Qu'il avait un tas de choses à boucler avant le départ et qu'il pensait avoir une semaine pour le faire. Oubliés aussi les adieux avec sa famille en Asturies. Où il prévoyait de passer ce long weekend saint. Bref, une surprise comme on préférait ne pas en avoir trop.
Il est donc parti ce matin. A priori, pas une mission dangereuse, pas trop de risque. Il me l'a répété assez de fois. Retour prévu...dans un, deux ou trois mois en fonction de la vitesse à laquelle le boulot sera accompli. Il veut prendre quelques jours à son retour pour venir me voir en Belgique. Me l'a encore répété ce matin. Lors de son escale à Paris. Chouette nouvelle, mais niveau organisation, c'est une autre histoire...
Une autre histoire aussi, ce que nous réservera la vie pour la deuxième moitié de 2010. Serais-je en Belgique, en Espagne, à Logroño ? Encore tant d'interrogations et de zones d'ombres. Pero el tiempo pasa volando y prontito estarémos juntos de nuevo...
