Odio esos domingos *
Ces weekends de pur bonheur à Logroño avec El Pirata. Ces weekends où j'oublie mes angoisses et mes doutes quant à l'avenir, mon avenir. Où j'arrête les aiguilles du temps qui tracent tracent sans s'arrêter quand je ne suis pas dans ses bras.
Ces weekends qui se terminent le dimanche. A 16h. Au moment de monter dans l'autobus qui me ramène vers Madrid. Au moment de se dire au revoir... Jusqu'au prochain weekend.
Parce que ces départs, ces au revoir, ce font de plus en plus difficiles au fur et à mesure des semaines qui passent. Et des sentiments qui grandissent, se consolident. Des projets et des envies qui se font jour.
Je ne devrais pas y penser. Pas déjà maintenant. Au départ de longue durée que va être celui de la mi-avril. Celui de mon retour en Belgique. Cet adieu dont on ne sait quand il prendra fin...
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